The get down

Vous le savez déjà, j’adore les séries tv et l’essentiel du temps que je passe devant ma télévision c’est pour en regarder une.

 

Il y a quelques jours, je plonge dans le menu Netflix pour trouver de quoi occuper ma soirée et là, je découvre The get down, la petite nouveauté de la fin de l’été.

 

Je « découvre » j’ai dit ? En vérité, j’ai fait plus que ça… J’ai ENGLOUTI cette série.

En 2 soirées, j’ai terminé la 1ère saison. Enfin, disons plutôt en une nuit et une soirée… Car oui, le premier soir je n’ai pas réussi à décrocher, tellement j’étais en kiffe totale, et quand, au petit matin, il a bien fallu appuyer sur pause, j’avais hâte que la journée passe pour pouvoir voir la suite.

 

Alors, de quoi ça parle exactement ? C’est quoi, le speech de The get down?

Et bien, c’est l’histoire en 1977 d’un groupe d’adolescents du South Bronx qui n’ont, comme exutoire à une vie plus que difficile, que le street art : graffitis, joutes verbales, danse… Sans trop le savoir, et alors que le disco cartonne, ils participent à la naissance d’un nouveau genre musical qui va exploser, le hip-hop.

 

 

La personne aux commandes de ce petit bijou télévisuel c’est Baz Luhrmann, à qui l’on doit des films que personnellement j’aime beaucoup comme Moulin Rouge, Australia ou encore Gatsby le magnifique.

 

Chaque épisode de The get down coûte une fortune (plus de sept millions de dollars) (oui, je sais…) et Mr Luhrmann a demandé à certains des plus grands noms (Grandmaster Flash, Kurtis Blow, Nas…) de la musique noire d’être contributeurs et conseillers artistiques de la série.

 

La musique d’ailleurs parlons-en… C’est une tuerie.

 

C’est à dire que, personnellement, je regarde la série téléphone en main, appli Shazam lancée.

J’ai aussi immédiatement acheté la BO sur iTunes.

Chaque épisode est rempli de références musicales tops, un mélange de tubes et de titres plus pointus mais en tout cas une avalanche de bon son.

 

Les décors, les costumes, l’ambiance… Tout est canon et on est vraiment dans cette ville de New York de la fin des années 70, pratiquement en faillite et dangereuse.

J’aime énormément les images d’archives qui sont intégrées à chaque épisode et je trouve les acteurs principaux plutôt bons et en tout cas, très attachants.

 

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Pour les accros à la romance, il y a aussi dans la série une espèce d’histoire d’amour (voire deux mais je n’en dis pas plus), mais honnêtement, ce n’est vraiment pas le plus important et elle pourrait ne pas exister que la série serait géniale quand même.

 

Bref, vous l’aurez compris, je suis fan de The get down et je ne peux que vous encourager vivement à regarder les 6 épisodes déjà dispos sur Netflix !

 

Et allez, pour le plaisir, un petit Rapper’s Delight de 1979, année de ma naissance !

 

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